Dimanche 25 novembre 2007 7 25 /11 /Nov /2007 19:29
Par inforennes
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Dimanche 25 novembre 2007 7 25 /11 /Nov /2007 19:15
27 ocotbre 2007


Jets de canettes contre grenades lacrymogènes : la soirée s'est soldée par treize interpellations pour ivresse et deux gardes à vue.

Lieux de rendez-vous des fêtards et des étudiants, la place et la rue Saint-Michel étaient noires de monde jeudi soir. Jusqu'à la fermeture des bars, la soirée s'est déroulée sans incidents, comme depuis plusieurs semaines dans le centre de Rennes. La nuit a dégénéré à partir de 2 h du matin quand une canette a atterri sur la vitrine d'un commerce, rue Leperdit. Les fonctionnaires ont voulu interpeller l'auteur qui s'est réfugié dans la foule. Il restait encore 250 à 300 personnes dans la rue. Les policiers se sont retrouvés face à un groupe hostile et ont appelé les renforts.

Les projectiles ont fusé. Les forces de l'ordre ont répliqué par des jets de grenades lacrymogènes. Au cours de la nuit, plusieurs interpellations ont eu lieu. Treize personnes ivres, « les plus agitées » selon un policier, ont rejoint une cellule de dégrisement du commissariat.

Un étudiant de 20 ans et un jeune de 19 ans, domicilié à Angoulême, ont été placés en garde à vue. Le premier est ressorti, hier après-midi, muni d'une convocation en justice pour rébellion. Le second était présenté en comparution immédiate pour avoir jeté des canettes sur les policiers. « Des violences contre les forces de l'ordre, dans la rue, un jeudi soir : cela justifie une réponse immédiate », martèle le procureur. Le tribunal a finalement ordonné une expertise psychiatrique. L'affaire est renvoyée au 18 janvier. Le jeune homme a été relâché et placé sous contrôle judiciaire « avec interdiction de se présenter à Rennes ».

La mairie n'a pas souhaité faire de commentaires sur cette nuit agitée dans le centre, qui n'a toutefois rien de comparable avec les jeudis soirs de l'hiver 2004-2005 qui tournaient régulièrement à l'affrontement entre fêtards et CRS.

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Dimanche 25 novembre 2007 7 25 /11 /Nov /2007 19:01
26 octobre 2007

La nuit dernière, à Rennes, l'alcool et la provocation ont de nouveau agité le centre de la ville. De nouveaux affrontements ont, en effet, opposé, entre 1 h et 3 h 30, un groupe de 500 jeunes et les forces de l'ordre. Rue Saint-Michel, rue Leperdit, rue de Penhoët, place Rallier du Baty, place des Lices, aux jets de bouteilles en verre, aux invectives, les policiers ont répondu par des lancers de grenades lacrymogènes et quelques tirs au flash ball. Ces échauffourées ont fait plusieurs blessés qui ont nécessité l'intervention des sapeurs-pompiers. Une dizaine de jeunes ont été interpellés.

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Dimanche 25 novembre 2007 7 25 /11 /Nov /2007 18:26
début novembre 2007


Elle distribuait des journaux tôt vendredi matin à Rennes, quand elle a vu sa Renault partir. Elle a été hospitalisée avec plusieurs fractures.

Une Rennaise de 41 ans distribue, vendredi matin vers 7 h 30, des journaux gratuits et des publicités rue d'Alma, à Rennes. Elle utilise sa Renault Mégane grise pour transporter les prospectus. Tous les cent mètres, elle descend avec plusieurs journaux qu'elle engouffre dans les boîtes aux lettres. Elle laisse les clés sur le tableau de bord. Soudain, elle se retourne. Sa voiture redémarre. Un homme vient de la lui voler.

Elle saute sur le capot et s'accroche aux deux ailes. Le voleur accélère. La femme tient bon. Elle fait presque 600 m sur le capot avant de rouler à terre au carrefour du boulevard de l'Yser. Le malfaiteur accélère et lui passe dessus avec les roues avant et arrière. Les témoignages diffèrent. Un automobiliste, arrêté aux feux, affirme avoir vu la victime tomber seule et rouler à terre. Un autre donne une version autre. Le voleur aurait freiné brutalement pour faire glisser la femme du capot et aurait accéléré. Dans les deux cas, il n'aurait pas essayé de l'éviter sur la chaussée.

Le chauffard a réussi à prendre la fuite. Hier soir, les enquêteurs n'avaient aucune nouvelle de la voiture. La Rennaise a été hospitalisée dans un état grave avec plusieurs factures. Elle a été opérée vendredi soir. La police lance un appel à témoins. Toute personne ayant assisté à la scène peut appeler le commissariat au 02 99 65 00 22.

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Dimanche 25 novembre 2007 7 25 /11 /Nov /2007 18:13
Dimanche 25 novembre 2007
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La mairie de Rennes ne veut pas de Teknival à la Prévalaye. La préfecture n'a pas trouvé d'autres terrains dans le département. Le temps presse à moins de deux semaines de l'événement.

La rave en marge des Trans Musicales aura t-elle lieu ? Si oui, où ? À moins de deux semaines de l'événement, on ne le sait toujours pas. Le collectif de sound system Korn'g'heol a déposé un dossier en préfecture pour l'organisation d'une rave du 7 au 10 décembre, avec 10 000 à 15 000 participants. Le collectif a proposé plusieurs terrains près de Rennes.

« Nous sommes allés sur place pour expertiser ces sites mais aucun n'a été retenu. Ils ne possèdent pas les critères techniques et de sécurité nécessaires », indique Chantal Mauchet, directrice de cabinet du préfet. Pour accueillir les teufeurs, il faut une grande surface plate et un accès sécurisé. Aucun terrain militaire ne possède ses caractéristiques, selon les services de l'Etat. « A ce stade, nous n'avons pas d'autres sites que celui de la Prévalaye ».

« Trop proche de la ville »

Le hic, c'est que la mairie de Rennes ne veut plus du rassemblement techno dans ce secteur de la ville. En 2006, elle avait mis un terrain de 10 hectares à disposition, au grand dam des riverains qui avait déjà connu une rave à cet endroit en 2001 et 2003. « Ce terrain n'est pas adapté à l'événement, il est trop proche de la ville, insiste Sylvie Robert, adjointe au maire chargée de la culture. On a fait un effort et pris nos responsabilités en proposant ce site l'an dernier, mais ça ne doit pas être systématique. »

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L'édition 2006 a été « terrible », selon l'élue, avec des conditions météo exécrables, un terrain transformé en champ de boue et un vent d'ouest poussant les décibels vers la ville. Les teufeurs n'apprécient pas non plus cet endroit difficile d'accès et entouré d'eaux. « Il ne possède même pas les normes que l'on nous impose habituellement pour l'organisation des fêtes », s'étonne DJ Loco.

Il reste quelques jours pour trouver une issue. Interdire la rave ? La préfecture ne semble pas s'orienter dans ce sens.


Faute de teknival, certains se contenteront des rues du centre-ville, comme en 2004 et 2005 où des débordements avaient eu lieu. Évidemment, les Rennais et les commerçants du centre n'ont pas envie de revivre cela. L'équipe d'Edmond Hervé, non plus, surtout à trois mois des municipales.

« La situation est compliquée, estime Sylvie Robert. Il faudrait enfin trouver un terrain adapté, loin des centres urbains pour ne pas gêner la population. »

 

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Dimanche 25 novembre 2007 7 25 /11 /Nov /2007 18:00
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Dimanche 25 novembre 2007 7 25 /11 /Nov /2007 17:54
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Dimanche 25 novembre 2007 7 25 /11 /Nov /2007 17:28

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Cette jeune fille va « dessaouler » aux urgences. Des pompiers l'ont récupérée dans le métro après un malaise. Dans son sang, 2,19 g d'alcool.

 

« Détachez-moi ! Je ne suis pas pétée. » Minuit quinze, dans la nuit de jeudi à vendredi, dans le couloir du service des urgences du CHU de Pontchaillou. Tiphaine est attachée à son lit. Un visage d'adolescente aux yeux vitreux et à l'air hébété. Quelques minutes plus tôt, elle a été ramassée dans le métro par les pompiers. Elle a 19 ans et 2,19 g d'alcool dans le sang. « Il faut vous calmer » lui explique d'une voix douce Nathalie Escroignard, cadre infirmière responsable des urgences ce soir-là. « On ne peut pas vous laisser rentrer chez vous dans cet état. » Folle de rage, Tiphaine essaie d'arracher ses liens de contention avec ses dents.

Juste a coté, une autre femme, la cinquantaine, hurle et profère des insultes. Elle aussi est attachée et affiche un taux d'alcoolémie hors norme. « Si on vous détache vous allez vous enfuir » lui lance une infirmière.

Un peu plus loin, quatre agents de sécurité de l'hôpital s'apprêtent à maîtriser un jeune homme qui fait des siennes. Une manoeuvre délicate. « L'année dernière, j'ai été blessé à la tête, eu une côte fracturée et reçu de nombreux coups » résume un des agents. Un travail difficile.

« Défilé de viande saoule »

« Le jeudi, c'est un défilé de viande saoule » déplore une autre infirmière. « Et chaque année ça empire. Avec de plus en plus de jeunes alcoolisés dont des filles. » Un fléau qui transforme le service des urgences en véritable cour des miracles. A défaut de place, patients ivres et autres partagent les mêmes couloirs, les mêmes cris, la même puanteur.

Pompiers et policiers font aussi le même constat. « Il nous faudra bientôt des fourgons avec des remorques pour amener tout le monde aux urgences » ironise un policier. Sur son service de nuit de huit heures, il va passer quatre heures aux urgences à attendre que les « alcoolisés » soient examinés.

3 h. Un homme arrive la tête en sang. Une chute après avoir trop bu. A 3 h 20, un couple très imbibé. La femme a été battue. « J'en ai marre de l'alcool mais je n'arrive pas à m'en sortir » explique-t-elle en sanglot. 3 h 40 : des étudiants très éméchés amenés par la police. « Il faudrait qu'on les filme pour leur montrer à quel point ils sont pitoyables » fait remarquer un aide-soignant.

A 4 h 10, un habitué pratiquement en coma éthylique. « Il était déjà là hier soir. En deux ans, il est venu 64 fois aux urgences pour des problèmes d'alcool. Et ce n'est pas le record. »

Sur les 24 admissions de cette nuit-là, 19 seront liées à l'alcool. « Une soirée calme » affirme Nathalie Escroignard. Il y a dix ans, une telle soirée aurait été qualifiée d'exceptionnelle. Plus aujourd'hui.

 

23 octobre 2007
Par inforennes
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Dimanche 25 novembre 2007 7 25 /11 /Nov /2007 17:17

Début nomvembre

Marc Gontard, président de Rennes 2, a décidé ce matin de fermer l'université (sauf l'administration, la bibliothèque et le Tambour) et a demandé aux étudiants et enseignants de rentrer chez eux : "Nous avons eu l'intervention de groupes violents munis de barre de fer et batte de base-ball. Pour l'instant nous n'avons pas les moyens  d'imposer par la force la reprise des cours. On réfléchit bien sûr à une réouverture mais nous sommes dans une situation de blocage face à des gens qui ne tiennent pas leurs promesses et ont un comportement terroriste."

 

 

Par inforennes
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Dimanche 25 novembre 2007 7 25 /11 /Nov /2007 16:58

14 novembre 2007

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Devant le centre commercial Colombia, les forces de l'ordre chargent à nouveau les manifestants. :

"Étudiants et policiers s'accrochent à Rennes

Des heurts ont éclaté, mardi après-midi, dans le centre-ville. Deux manifestants contre la loi Pécresse sur l'autonomie des universités, ont été interpellés.

« Que se passe-t-il · Pourquoi il y a autant de policiers · » Mardi, 14 h 30, à Rennes. Lubna vient d'arriver de Paris et, à sa sortie de la gare SNCF, tombe sur un cordon de policiers en tenue anti-émeute. L'accès au métro, à l'intérieur du bâtiment, a été condamné. « Nous sommes là pour empêcher les étudiants de venir occuper de nouveau les voies et bloquer le trafic », explique un officier.

Ce week-end, la coordination nationale étudiante, réunie à Rennes, avait en effet lancé pour mot d'ordre l'occupation, dès mardi, des gares SNCF. Les autorités ont pris les devants. Le dispositif est dissuasif.

14 h 45 : une dizaine d'étudiants s'approchent de la gare et jaugent les forces en présence. Loin d'être à leur avantage. A l'autre bout de la ville, près de l'université Rennes 2, c'est un groupe d'environ 300 personnes qui commencent à prendre le chemin du centre-ville. Les téléphones portables s'excitent : changement de programme. Les étudiants décident alors d'aller bloquer la rocade au niveau de la porte de Lorient.

La réaction des policiers ne se fait pas attendre. Ils foncent vers la porte de Lorient et bloquent l'accès à la rocade aux 300 manifestants. Première tension.

Déboussolés par les charges

« Ça y est, ça recommence ! » lance un étudiant encagoulé. On nous empêche de manifester. Là on ne fait rien de mal. » Non seulement les policiers les bloquent dans leur progression, mais ils les repoussent en direction du centre-ville. Les manifestants, contraints, rebroussent chemin en renversant poubelles et barrières sur leur passage. Le face à face se poursuit, mais dans le mouvement.

Cette fois, des heurts éclatent sur le Mail Mitterrand. Les policiers chargent après les jets de quelques projectiles. Des hommes de la brigade anticriminalité appréhendent un étudiant de 20 ans. Il aurait jeté un projectile sur les policiers.

Les étudiants sont surpris par la réaction immédiate des forces de l'ordre. « C'est le syndrome CPE. Aujourd'hui, ils nous chargent à la moindre occasion », estime un étudiant encagoulé. Deux manifestantes préfèrent prendre le large. « On n'est pas venu pour prendre des coups. »

Le groupe s'éparpille avant se retrouver à environ à 150 près de la Halle Martenot, en bas des Lices. Conscients de leur faiblesse numérique. Nouveau défilé dans les rues du centre aux cris de « Libérez nos camarades » ou « Plus de liberté ». Vingt minutes plus tard, rue Tronjolly, devant l'entrée de Colombia, les manifestants sont pris en sandwich par les policiers qui chargent et font donner de la matraque. Nouvelle interpellation d'un homme de 25 ans, sans profession. Il est soupçonné de dégradation sur un véhicule rue Vaneau.

17 h 30, les manifestants se dispersent. « Ils vont nous virer ce soir de la fac », craint une jeune fille. Les étudiants devraient être de nouveau dans la rue ce mercredi, dès 11 h 30, à Rennes, avec les cheminots et les gaziers."



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