Samedi 22 décembre 2007
undefined
L'association de défense du parc de Maurepas et son environnement obtient satisfaction.

La cour administrative d'appel de Nantes vient de prononcer un arrêt dans l'affaire qui oppose l'association de défense du parc de Maurepas et son environnement (ADPME) et Archipel-Habitat. « Elle a donné raison à l'association en prononçant un arrêt annulant le jugement du 11 juillet 2006 du tribunal administratif de Rennes et l'arrêté du maire de Rennes du 6 avril 2005 accordant le permis de construire à Archipel-Habitat » a commenté, vendredi matin, Annette Bessou, la présidente de l'association.

En juillet 2006, le tribunal administratif de Rennes avait suivi l'ADPME qui contestait la construction en cours d'un autre immeuble, par Espacil, cette fois-ci, sur la Zac Fougères-Painlevé.

Dès lors, les membres de cette association ne comprenaient pas pourquoi ce même tribunal ne les avait pas entendus sur le chantier contigu d'Archipel-Habitat (trois immeubles). D'où la contestation devant la cour administrative d'appel de Nantes.

On se souvient que l'urbanisation d'une partie de cette zone verte a suscité une vive opposition, ces dernières années, entre la municipalité et l'association de défense du parc de Maurepas et de son environnement.

En juillet 2006, Annette Bessou rappelait la détermination de l'association à s'opposer à ce projet d'urbanisation : 39 logements représentant une surface de 2 902 m2 formant un bloc rectiligne de 11 m de hauteur, de 85 m de long et d'environ 17 m de largeur.

La décision rendue, jeudi, par la juridiction d'appel nantaise conforte l'association et sa présidente quand cette dernière observait, l'an dernier, que « la construction projetée ne peut être regardée comme s'harmonisant avec les bâtiments avoisinants et l'environnement immédiat ».

La Ville, qui ne fait pas de commentaires sur cette décision, explique qu'elle attend de connaître avec précision les attendus de l'arrêt rendu, jeudi. La société Archipel-Habitat, par la voix de son directeur général, attend, elle aussi, le contenu précis de cette décision, avant de s'exprimer.

Par inforennes info-rennes rennes-info rennes info
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 21 décembre 2007

Quatre jeunes sont depuis mardi matin dans les locaux de la police judiciaire de Rennes. L'agresseur a été identifié grâce à un système de vidéosurveillance.

La brigade criminelle de la PJ de Rennes a interpellé, mercredi matin, quatre jeunes dont trois mineurs, à Dinan (Côtes-d'Armor). Le majeur, âgé de 24 ans, aurait passé des aveux sur le meurtre d'un étudiant. Jérémy Quérou, 21 ans, originaire de Saint-Brieuc, avait été retrouvé mort, le corps nu, dimanche 9 décembre, par un médecin qui faisait son jogging dans un parc du quartier du Blosne à Rennes. Le suspect avait été rapidement identifié. Mais il restait introuvable.

Filmé par la vidéosurveillance du métro

Les enquêteurs semblent avoir reconstitué le puzzle. Samedi 8 décembre, c'est le dernier soir des Trans Musicales. La fête bat son plein dans le centre de Rennes. Comme beaucoup de jeunes, Jérémy Quérou s'amuse avec des amis. Au cours de la soirée, il rencontre un Rennais, âgé de 24 ans, demeurant dans le quartier du Blosne. L'homme est connu par les services de police pour sa violence.

La fête se poursuit jusqu'au petit matin. Le jeune Rennais propose à Jérémy d'aller finir au Blosne. Les deux jeunes prennent le métro. L'agresseur ignore qu'il est filmé avec sa future victime par la vidéosurveillance du métro. Sur place, Jérémy se fait agresser. Le jeune homme est connu pour son calme et sa gentillesse. Il n'a jamais eu d'histoires de violence.

Son ami d'un soir se montre menaçant. Il le frappe et l'oblige à aller au distributeur de billets. L'étudiant donne le code et prend tout ce qu'il peut retirer, dans une banque proche du parc où on retrouvera le corps. Au guichet, la vidéo tourne aussi... Le retrait d'argent ne calme pas l'agresseur qui redouble de violence. L'autopsie fait état de nombreux coups de poing portés au visage. Puis il étrangle le jeune Briochin et le traîne dans le parc. Il le déshabille et lui vole tous ses papiers. Cela rendra l'identification du corps par les policiers plus difficile. Ce sont les amis de l'étudiant qui vont aider les enquêteurs à le reconnaître.

Il se met au vert à Dinan

L'auteur présumé du meurtre s'est ensuite mis au vert à Dinan chez des amis. La PJ a retrouvé sa trace en début de semaine. Les trois mineurs interpellés avec lui n'ont, selon les premiers éléments de l'enquête, rien à voir avec l'agression. Ils n'étaient pas à Rennes ce soir-là. Ils auraient juste hébergé le Rennais lors de sa fuite.

Les enquêteurs auraient récolté des aveux complets du suspect. Ce dernier aurait déclaré avoir beaucoup bu cette nuit-là et ne plus trop savoir ce qui lui est passé par la tête. Il se souvient de la scène de violence mais ne semble pas, selon la police, réaliser l'extrême gravité de ses gestes.

Il sera présenté aujourd'hui aux magistrats qui devraient le mettre en examen pour vol avec violence et homicide volontaire. Le parquet pourrait aussi poursuivre les trois mineurs de Dinan. Ils devraient toutefois être remis en liberté

 

Par inforennes info-rennes rennes-info rennes info
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 21 décembre 2007
Un Rennais de 24 ans a été interpellé, mardi matin, par la police judiciaire. En garde à vue, il aurait passé des aveux sur le meurtre d’un étudiant, 21 ans, originaire de Saint-Brieuc, retrouvé mort, dans un parc de Rennes. Les deux jeunes avaient passé une partie de la soirée ensemble. Le suspect sera présenté demain, vendredi, au parquet de Rennes.
Par inforennes info-rennes rennes-info rennes info
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 19 décembre 2007
undefined
Laure manaudou nue
Par inforennes info-rennes rennes-info rennes info
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 18 décembre 2007
rn10-1813158-1-20071218-px-470-w-ouestfrance-.jpg
Quarante-huit heures après l'incendie qui s'est déclaré, samedi soir, bd Emmanuel Mounier, un nouveau feu a pris, hier soir, rue St-Melaine.
« J'ai senti une odeur de brûlé. Je croyais que c'étaient mes croque-monsieur. Mais, au bout d'un moment, je me suis rendue compte qu'il y avait trop de fumée. J'ai ouvert la fenêtre et j'ai vu une grosse fumée noire qui montait. Je suis descendue dans l'escalier. J'ai encore vu de la fumée et je suis sortie ».
La jeune Rennaise, qui vient de quitter son appartement, respire. Elle a craint le pire. L'air encore un peu hagard, tout de même, elle suit, depuis la rue Saint-Melaine, les sapeurs-pompiers qui viennent de s'engouffrer sous un porche, à hauteur du 8. Il est 21 h 45.
Non loin d'elle, le capitaine Régis Demay, commandant les cinquante sapeurs-pompiers mobilisés dans le quartier fait le point : « A notre arrivée, nous avons découvert un feu sur deux niveaux, dans un appentis de 70 à 80 m2, dans une cour intérieure. Nous avons été confrontés à une importante fumée dans un secteur très enclavé, ce qui fait que nous avons dû, rapidement, traiter une nappe de propagation vers les habitations proches. »
Face à cette situation, les sapeurs-pompiers ont engagé une série de reconnaissances afin de vérifier qu'il n'y avait aucune personne à l'intérieur de ces logements. « Nous avons constaté qu'il n'y avait aucun blessé et personne dans les habitations. »
D'importants moyens
Les sapeurs-pompiers sont intervenus avec d'importants moyens qui sont conformes au plan de secours. Ils ont attaqué le feu avec deux lances et ont dégarni l'appentis.
Les sapeurs-pompiers ont surmonté diverses difficultés, hier soir. Tout d'abord, ils ont été confrontés à un site énormément enclavé, comme ont pu s'en rendre compte deux élus de la Ville, Alain Géraud et Jean-Michel Héry. Autre risque majeur face un tel sinistre : « Un feu comme celui-là, banal, peut vite devenir un feu de quartier. »
Hier soir, alors qu'ils s'étaient rendus maîtres du feu, les sapeurs-pompiers ont procédé à un dégarnissage de la toiture de l'appentis. Ils ont ensuite ventilé les locaux et se sont assurés de la bonne extinction des foyers au moyen d'une caméra thermique.
Ce n'est qu'après avoir procédé à ces diverses opérations que les soldats du feu ont mené une dernière reconnaissance avant de maintenir, pendant quelques heures une surveillance. Avant, aussi, de permettre aux riverains de regagner leurs domiciles
 
 
 
Par inforennes info-rennes rennes-info rennes info
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 11 décembre 2007

L'étudiant de 21 ans, retrouvé mort dans un parc, avait passé la soirée avec des copains avant de finir au petit matin avec des inconnus.

Le jeune homme retrouvé mort dans un parc (Ouest-France d'hier) était un étudiant de 21 ans. Originaire de Saint-Brieuc, il était inscrit en faculté d'économie à Rennes. Il habitait dans un appartement du centre-ville depuis environ un an. Ses parents sont salariés du Conseil général des Côtes-d'Armor. Hier, en session publique à Saint-Brieuc, le président Claudy Lebreton a rendu hommage au jeune homme disparu.

Les investigations, menées par la brigade criminelle de la PJ, ont rapidement permis d'en savoir un peu plus sur le déroulement de la soirée de samedi. Ce soir-là, Rennes fête les Trans Musicales. Jérémy Querou a retrouvé des amis étudiants avec qui il reste jusqu'au bout de la nuit. Tôt le matin, ses copains décident de rentrer. Lui continue avec d'autres jeunes rencontrés au cours de la nuit.

Il les aurait accompagnés au Blosne, un quartier au sud de Rennes, pour une raison qui reste encore à déterminer. C'est là qu'une bagarre aurait eu lieu. L'étudiant a été frappé à mort et traîné sur une centaine de mètres. En volant ses papiers et en le déshabillant complètement, son ou ses meurtriers espéraient retarder son identification par les enquêteurs. Ce sont les amis du jeune homme, inquiets et sans nouvelles, qui ont contacté le commissariat dans la nuit de dimanche à lundi.

Le corps de l'étudiant a été découvert « peu de temps après sa mort », selon le parquet de Rennes, par un joggeur dans le parc du stade municipal Paul-Lafargue. Selon l'autopsie pratiquée au CHR Pontchaillou, le jeune homme est décédé de coups violents portés à la tête. Il portait également des marques de strangulation

 

 

 

Par inforennes
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Lundi 10 décembre 2007
La police judiciaire n'a pas encore identifié l'homme découvert dimanche, nu et roué de coups. Elle lance un appel à témoins.

Qu'est-il arrivé à ce jeune homme retrouvé mort, hier matin, à Rennes ? Pour le moment, les enquêteurs de la Police judiciaire disposent de peu d'éléments. Cet homme a été découvert, vers 9 h, par un joggeur, dans le parc du stade Paul-Lafargue, dans le quartier du Blosne. Son corps entièrement nu portait de nombreuses traces de coups, notamment sur le visage. Des marques de strangulation   étaient   également visibles. Le parquet a ordonné une autopsie, pratiquée hier soir.

La victime gisait sur la pelouse, à quelques mètres d'un terrain de foot. Un lieu visible de tous, peu discret et fréquenté par de nombreux sportifs le dimanche matin. L'homme a-t-il été battu sur place ? Ou bien son cadavre a t-il été déposé à cet endroit dans la nuit ou au lever du jour ? Difficile, pour l'instant, de reconstituer le fil des événements. Pendant plusieurs heures, les techniciens en investigation criminelle du SRPJ ont inspecté les lieux du crime, à la recherche du moindre indice. La zone a été bouclée toute la matinée.

Aucun vêtement ni document ne permettent d'identifier « l'homme d'une vingtaine d'années, d'aspect général soigné, de type européen et de corpulence mince. Il mesure 1,80 m, porte des cheveux courts et châtain et ses yeux sont bleus », indique la PJ. Un appel à témoins est lancé : toute personne susceptible de fournir des informations pour identifier la victime peut contacter le SRPJ au 02 99 79 87 87.

Par inforennes
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 9 décembre 2007
49ACTT45bis-20071208-px-470-w-ouestfrance-.jpg

Overdose ou autre cause ? L'autopsie permettra sans doute de le dire. Le jeune homme était très actif dans le milieu des teknivals bretons.
La rave-party organisée chaque année en marge des Transmusicales de Rennes n'avait jamais encore été endeuillée. C'est hélas chose faite depuis hier. Samuel Voisin, 28 ans, un chauffeur-livreur dont les parents habitent les Côtes-d'Armor, a été retrouvé inanimé dans sa camionnette, samedi vers 12 h 20, sur le site de La Prévalaye, aux portes de Rennes.

 

Les secouristes de la SNSM ont tenté de le réanimer à l'aide d'un défibrillateur. Puis, les pompiers ont pratiqué un massage cardiaque. En vain. Arrivée en renfort, l'équipe médicale du Samu n'a pu que constater le décès, « par arrêt cardio-ventilatoire. » Une chose est certaine : le jeune homme n'est pas mort de violences qu'il aurait subies.

 

Une autopsie aujourd'hui

 

A-t-il succombé à une overdose de produits stupéfiants ? C'est une hypothèse, mais « il peut aussi s'agir d'une rupture d'anévrisme ou d'une quelconque cardiopathie », explique un médecin. « Une autopsie sera pratiquée ce dimanche au CHR de Pontchaillou, précise Anne Desport, procureure de permanence. Mais il n'est pas certain que les résultats soient connus dès ce dimanche soir. »

 

Domicilié à Ercé-en-Lamée, au sud de Rennes, Samuel Voisin participait régulièrement aux rassemblements technos, au sein de sound-systems. Sa mort va-t-elle inciter les 4 000 à 5 000 raveurs rassemblés à Rennes à lever le camp aujourd'hui, plus vite que prévu ? « Outre la pluie, la météo annonce aussi des vents violents, jusqu'à 90 ou 100 km/h sur le site du teknival », craint Philippe Malizard, le sous-préfet de permanence. Chez les policiers, gendarmes et secouristes, on redoute surtout un autre drame. « Samedi soir, 100 personnes au total avaient été secourues. Parmi elles, un jeune homme tombé dans le coma, qui en est sorti, puis est revenu à la rave ! » révèle le sous-préfet.

 

« L'alcool ne me suffit plus »

 

Parmi les jeunes rencontrés sur le site embourbé de la rave, il y a pourtant une grande majorité venue là pour la musique techno, et pour faire la fête, sans la moindre agressivité. Mais il y a aussi des teufeurs manifestement drogués ou en état d'ivresse. Ce n'est pas un hasard si les contrôles de police et de gendarmerie, aux abords du rassemblement techno et aux entrées de Rennes, ont permis de saisir « 1 017 buvards de LSD, 1,5 kg de cannabis, 189 g de cocaïne et 55 d'héroïne, ainsi que 78 g de champignons hallucinogènes ». Des quantités pas forcément supérieures à celles saisies les autres années, confie un enquêteur.

 

Dix hommes trouvés en possession de ces drogues ont été placés en garde à vue, puis libérés hier. 7 d'entre eux sont convoqués au tribunal dans quelques semaines. « Les trois autres seront jugés en comparution immédiate dès lundi à Rennes », communique la procureure. Parmi eux, deux jeunes interpellés avec 103 g d'héroïne.

 

Par ailleurs, les médecins et secouristes se disent abasourdis par les mélanges contenus dans certaines bouteilles d'alcool. On évoque des mixtures éthanol-cola, éther-gazole. Afin d'accélérer les effets de l'ivresse ? « L'alcool ne me suffit plus, témoigne un jeune de 22 ans. Depuis vendredi, j'ai pris de l'ecstasy, un trip et de la cocaïne. Le problème, c'est de savoir doser. »
Par inforennes
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 8 décembre 2007
Une personne est décédée, cet après-midi, au Teknival organisé, ce week-end, à Rennes. Il s'agit d'un homme de 29 ans. Il a succombé à un arrêt cardiaque. Actif dans le milieu des free-parties, il participait régulièrement aux rassemblements technos au sein de sound-systems. Une enquête judiciaire doit déterminer les circonstances exactes du décès. Depuis le début de la manifestation, une centaine de personnes ont dû être secourues.
Par inforennes
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 8 décembre 2007
Les nombreux contrôles effectués par la police et la gendarmerie, aux abords du teknival de Rennes (actuellement 4 500 personnes sur le site de la Prévalaye) et pendant les Trans Musicales portent leurs fruits. Selon la préfecture, ont été saisis depuis vendredi soir: 291 g de cannabis, 1 289 g de résine de cannabis, 78 g de champignons hallucinogènes, 55 g d'héroïne, 189 g de cocaïne, 3 cachets d'ecstasy, 36 cachets d'amphétamines et 1 017 buvards de LSD.

 

80 personnes ont été secourues sur place pour des malaises sans gravité, 4 restent sous surveillance et 3 ont été dirigées sur le CHR de Pontchaillou.
Par inforennes
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Publicité

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus