Mercredi 20 février 2008
Le tribunal a ordonné l'arrêt des travaux concernant la construction de logements sociaux près du Parc de Maurepas. La Ville va redéposer un permis de construire.

Le tribunal s'est rendu dernièrement sur les lieux. Les magistrats voulaient constater eux-mêmes l'état d'avancement des travaux sur les trois immeubles, square Francis-Pellerin, à l'endroit où se trouvaient auparavant les serres de Maurepas.

L'Opac veut construire 35 logements sociaux à cet endroit. L'association de défense du parc de Maurepas et de son environnement (ADPME), composée de riverains, s'y oppose et multiplie les procédures pour que le projet ne voit jamais le jour.

Les membres estiment que les serres de Maurepas font partie du parc et ne peuvent donc pas recevoir de construction.

Le 18 décembre dernier, la cour administrative d'appel de Nantes leur a donné raison et a annulé le permis de construire, pris le 6 avril 2005 par le maire de Rennes. Dès lors, la construction devenait illégale. Les travaux n'ont pas cessé pour autant. L'association l'a fait constater par huissier et introduit une nouvelle action devant le tribunal de Rennes. Dernièrement, les juges ont pris une ordonnance d'arrêt des travaux, sous astreinte de 5 000 € par jour de retard.

Des locataires ont déjà emménagé dans des logements. Mais le chantier n'est pas terminé.

Le bâtiment A est entièrement habité. Il y reste seulement quelques travaux de finition. La moitié des appartements du bâtiment B est inhabitable. Et le bâtiment C est vide de tout occupant pour la bonne raison que les logements sont encore en travaux. Le volet paysager n'est pas entamé. Et les parkings souterrains restent inaccessibles aux véhicules qui devraient s'y garer.

Le tribunal a estimé que « les travaux affectent l'intégrité du parc de Maurepas et de son environnement. Ils constituent un trouble manifestement illicite et ont pour vocation à conforter une construction illégale et à la rendre habitable. » Néanmoins, les magistrats n'ont pas demandé la démolition du bâtiment.

30 familles en attente

Certains appartements ont pu être terminés car les familles avaient déjà déposé des préavis pour quitter leurs anciens logements et risquaient, de ce fait, se retrouver sans domicile. Samedi dernier, le conseil municipal de Rennes a voté une délibération pour procéder à la désaffectation du site et pouvoir, ainsi, redéposer ensuite un nouveau permis de construire. « Il y a trente familles qui attendent d'être logées, explique Yves Préault, adjoint à la communication. À l'heure du droit opposable au logement, je trouve ces démarches scandaleuses car des gens se retrouvent en difficulté. »On pourra toujours épiloguer sur une affaire qui a beaucoup traîné en longueur (bientôt 9 ans de procédures !).

 

Les combats les plus nobles sont aussi ceux qui savent se terminer pour le bien du plus grand nombre.

Le collectif des habitants, qui contestait cette construction, peut se réjouir d'avoir obtenu gain de cause. « Les élus ne sont pas au-dessus des lois et des règles d'urbanisme » répètent-ils à l'envi. Mais aujourd'hui, il en va du logement de familles entières

Par inforennes info-rennes rennes-info rennes info
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 19 janvier 2008
La cour d'assises a examiné pendant quatre jours l'itinéraire criminel de quatre jeunes gensen déshérence, âgés de 18 à 23 ans au moment des faits.
Ils ont tous blêmi, vendredi matin, à l'heure des réquisitions de Stéphane Cantéro, l'avocat général : 12 ans pour Sébastien Hardy, 8 ans pour Wilfried Gacel et Claude Chevalier, 5 ans pour Matthieu Briand. Le magistrat évoque « une escalade de deux mois dans la délinquance », « une bande de malfaiteurs avec un chef, Hardy, et trois suiveurs ». Les faits sont là, têtus, implacables. Et les accusés ne les nient pas.

 

La bande commence son périple en décembre 2004. Cantine cambriolée à Gahard, bâtiment incendié, bagarre à la sortie de discothèque, vols divers... Les quatre jeunes s'enivrent de délinquance. En janvier 2005, les choses s'aggravent. Sébastien Hardy vole la voiture d'une jeune femme en la forçant à s'arrêter. Puis, ils cambriolent une maison où ils savent qu'ils vont trouver des armes et du cannabis.

 

Sébastien Hardy s'empare d'une carabine 22 long rifle qui va amener le quatuor devant les assises. Avec une arme, il se sent fort. Le 27 janvier, vers 4 h du matin, il fait feu sur un jeune homme à Vitré qui part au boulot à l'usine. L'intention première était le vol. L'affaire a mal tourné. Hardy blesse la victime à la fesse. La balle ressort et lacère l'abdomen. Dans la matinée, la gendarmerie stoppe l'ascension criminelle de la bande. Selon l'accusation, « le coup de feu est volontaire ».

 

L'enfance massacrée

 

Matthieu Briand, le moins impliqué, avait 18 ans au moment des faits. Wilfried Gacel aussi. Claude Chevalier, 23 ans et Sébastien Hardy, 20 ans. Les quatre jeunes ont un dénominateur commun : leur enfance massacrée. Personne n'est étranger à son passé. Et c'est là que la cour d'assises, éclairée par la défense et les experts, est allée chercher une plausible explication.

 

Sébastien Hardy est peut-être celui qui a le plus souffert. À quoi pensait le garçon de 11 ans, abandonné de sa mère, quand il traversait des kilomètres de champs, d'Andouillé-Neuville à Gahard, pour se réfugier chez sa grand-mère, fuyant un père cruel et délinquant ? C'est le soir de Noël que les quatre amis se retrouvent pour commettre leurs premiers larcins. Ils n'ont personne, alors ils se mettent ensemble, comme en famille.

 

L'avocat de Claude Chevalier, Me Olivier Pacheu, ne manquera pas de le souligner. « C'est la chronique d'une délinquance annoncée », plaidera l'avocat. Leur béquille, c'est l'alcool et les stupéfiants. Et il faut de l'argent pour s'en procurer. « Ils sont persuadés de ne pas avoir le choix, poursuit Me Pacheu. C'est une vraie fuite en avant. »

 

Me Éric Lemonnier, partie civile, a fait jaillir une autre réalité : celle du jeune homme blessé par le coup de feu. La victime a un risque d'occlusion intestinale permanente et une large cicatrice sur le corps. « Si leurs problèmes personnels et psychologiques les ont conduits là, explique l'avocat, c'est aussi à partir de là que les problèmes de mon client commencent. »

 

Une réalité dont les jurés ont tenu compte en rendant leur verdict : huit ans d'emprisonnement pour Sébastien Hardy, six ans d'emprisonnement pour Claude Chevalier, sept ans pour Wilfried Gacel. Matthieu Briand, à qui il n'a été reproché que deux vols, est condamné à deux ans de prison dont un an avec sursis.
Par inforennes info-rennes rennes-info rennes info
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 17 janvier 2008
quatre résidaient dans un foyer de jeunes en difficulté. Le principal auteur présumé des faits, un Rennais âgé de 15 ans, effectuait un stage dans une boutique de vêtements du centre-ville. Il aurait profité de ce que le coffre du magasin restait ouvert pour dérober, en trois fois, la somme de 2.000 €. Peu avare, il a fait profiter ses trois amis du butin dépensé principalement pour s’offrir des vêtements. C’est en faisant sa comptabilité que le responsable du magasin a découvert le vol. Le voleur présumé ainsi que deux de ses camarades ont été laissés en liberté dans l’attente d’être convoqués par la Justice. Le quatrième, originaire des Côtes-d’Armor, devait lui être présenté dans la soirée au parquet de Guingamp.
 

 

Par inforennes info-rennes rennes-info rennes info
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 17 janvier 2008
quatre résidaient dans un foyer de jeunes en difficulté. Le principal auteur présumé des faits, un Rennais âgé de 15 ans, effectuait un stage dans une boutique de vêtements du centre-ville. Il aurait profité de ce que le coffre du magasin restait ouvert pour dérober, en trois fois, la somme de 2.000 €. Peu avare, il a fait profiter ses trois amis du butin dépensé principalement pour s’offrir des vêtements. C’est en faisant sa comptabilité que le responsable du magasin a découvert le vol. Le voleur présumé ainsi que deux de ses camarades ont été laissés en liberté dans l’attente d’être convoqués par la Justice. Le quatrième, originaire des Côtes-d’Armor, devait lui être présenté dans la soirée au parquet de Guingamp.
 

 

Par inforennes info-rennes rennes-info rennes info
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 17 janvier 2008
Le tribunal correctionnel de Rennes a infligé jeudi soir une peine de deux ans de prison à un homme de 35 ans, habitant le Val-d'Oise. Il a été interpellé mardi soir à Rennes avec une amie âgée de 26 ans qui transportait 220 g de cocaïne. Il a reconnu que la drogue lui appartenait. Sa complice, beaucoup moins impliquée dans le trafic, a écopé d'un an avec sursis.
Par inforennes info-rennes rennes-info rennes info
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 9 janvier 2008
Près de 7,3 kg d’héroïne et 1,3 kg de cocaïne destinés à alimenter l’ensemble du marché breton ont été saisis, lundi, par les gendarmes de la compagnie de Montfort-sur-Meu (35).
Après plus de trois mois d’investigations, c’est à Rennes que l’enquête s’est dénouée. Il est 16 h, dans le quartier Beaulieu. Deux hommes échangent des paquets... Sous le regard d’une trentaine de militaires en planque. Ils sont immédiatement interpellés. Dans leurs véhicules, plus de huit kilos de stupéfiants. Dans les heures suivantes, quatre autres personnes sont interpellées dans le cadre de ce trafic. Au total, quatre hommes et deux femmes, âgés de 20 à 45 ans, étaient en garde à vue hier soir. Originaires de l’agglomération rennaise, ces personnes devraient être prochainement présentées à un juge d’instruction. Par ailleurs, les perquisitions menées aux domiciles des suspects ont permis aux gendarmes de mettre la main sur plus de 50.000 € en espèces. La valeur de la marchandise saisie est estimée à plusieurs centaines de milliers d’euros. Cette opération constitue l’une des plus importantes saisies de ces dernières années en Bretagne. Il faut remonter à mai 2005 pour trouver trace dans la région d’une saisie aussi spectaculaire. À l’époque les gendarmes de la région de Saint-Brieuc (22) avaient mis la main sur 5,5 kg d’héroïne et un millier de cachets d’ecstasy. En décembre 2006, trois hommes, de retour des Pays-Bas, avaient été interpellés en Pays bigouden : dans leur voiture 2,5 g d’héroïne. Plus près de nous, en novembre dernier, un autre coup de filet, toujours à Saint-Brieuc, avait permis la découverte de 7,5 kg de cannabis et d’1,3 kg de cocaïne.
Par inforennes info-rennes rennes-info rennes info
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 7 janvier 2008

Un jeune homme en garde à vue. Hier, un jeune homme a été placé en garde à vue après une agression qui s’était déroulée la veille, à Rennes. Samedi, vers 15 h, square de Carelie, deux adolescents âgés de 17 ans, qui se connaissaient, se sont disputés, avant d’en venir aux mains. Au cours de la bagarre, l’un d’eux a sorti un couteau de cuisine et porté quatre coups à son adversaire avant de prendre la fuite. Blessé au dos et aux jambes, la victime a été transportée au CHR Pontchaillou, d’où elle est sortie hier. L’auteur présumé des coups, qui aurait reconnu les faits, s’est rendu de lui-même, hier, à l’hôtel de police où il a été placé en garde à vue.
Par inforennes info-rennes rennes-info rennes info
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 29 décembre 2007
undefined

Un membre de l'association de défense expose ses arguments aux nouveaux locataires de l'immeuble dont le permis de construire a été annulé

La mairie attend d'avoir l'arrêt de la cour d'appel avant de réagir. L'immeuble tout neuf de Maurepas pourrait être démoli si l'annulation est maintenue.

Georgette a enfin obtenu satisfaction. La retraitée souffre d'une jambe et en avait assez d'escalader trois étages pour accéder à son ancien logement. Elle vient d'obtenir un appartement au premier étage d'un immeuble, près du parc de Maurepas, boulevard du Painlevé. Mais elle ignorait qu'une juridiction avait prononcé la semaine dernière l'annulation du permis de construire de son immeuble. « J'ai les clés depuis trois semaines, explique Georgette. Personne ne m'a rien dit. »

La décision de la cour administrative d'appel est pourtant l'aboutissement d'une longue procédure. Les riverains, réunis au sein de l'Association de défense du parc de Maurepas et de son environnement, avaient fait appel d'une première décision favorable à Archipel Habitat, l'office HLM de la mairie, qui voulait urbaniser cette zone verte, à l'emplacement des anciennes serres du parc. Les juges rennais avaient débouté l'association.

Aujourd'hui, la balle est dans le camp du parquet de Rennes qui pourrait mettre à exécution l'arrêt de Nantes. Dans l'absolu, l'immeuble peut être démoli. Mais les élus peuvent aussi déposer une autre demande de permis de construire.

« Le logement social, une question de principe »

L'immeuble de deux étages a été construit à une trentaine de mètres d'une friche immobilière. Des bouts de murs gris en béton sont sortis de terre en face du nouveau bâtiment. En fait, les travaux ont été arrêtés après une autre décision de justice, prise par le tribunal administratif de Rennes en juillet 2006.

Les riverains contestaient la construction et avaient porté l'affaire devant les juges. Ceux-ci leur ont donné raison. « Nous vivons dans une zone pavillonnaire, argue Annette Bessou, présidente de l'association de défense. Nous ne sommes pas contre le logement social mais pas n'importe où. » rétorque Yves Préault, maire adjoint à la vie des quartiers. Pour moi, c'est une question de principe. Je trouve inadmissible qu'on refuse des logements sociaux. » Les responsables d'Archipel Habitat et les élus attendent que les attendus de l'arrêt d'annulation leur soient communiqués. « Nous ne savons pas sur quoi les juges fondent leur décision, temporise Yves Préault. Nous aviserons alors. »

« Et surtout pas près de chez eux,

L'association de défense avait donc gagné en juillet 2006 pour le projet d'immeuble en face du bâtiment construit. En 2000, une autre décision avait déjà chassé les maçons au même endroit. La décision de la cour administrative d'appel de Nantes leur semble donc logique. La présence de locataires leur paraît « insensée ». Contrairement à Yves Préault. L'élu donne raison à Archipel Habitat d'avoir donné les clés des logements. « J'en aurais fait autant, persiste l'adjoint au maire. J'espère que tous les recours ne sont pas épuisés et, de toute façon, on trouvera une solution pour les locataires qui seront dans l'immeuble. »

Par inforennes info-rennes rennes-info rennes info
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 27 décembre 2007
On l'accuse d'avoir outragé les policiers et d'avoir lancé un projectile,le 17 novembre. Il nie et parle de « procès politique ».

Mardi 13 novembre, en milieu d'après-midi. Une nouvelle manifestation anti loi Pécresse est partie de Rennes 2, à Villejean. Étudiants et CRS sont arrivés sur le mail Mitterrand. Un projectile est lancé contre les forces de l'ordre. Les policiers interpellent Hugo, 20 ans, étudiant en Histoire, un des leaders du syndicat Sud-Étudiants. En début de manif, il avait pris la parole, au mégaphone.

À partir de cette interpellation, deux versions s'affrontent. « Nous avons identifié cet étudiant comme le lanceur de projectile. Juste auparavant, il avait mimé un pistolet avec ses doigts, en le pointant dans notre direction », accusent les trois policiers qui ont porté plainte.

« Je n'ai pas commis ce geste ni lancé de projectile, conteste Hugo. Les policiers me connaissent depuis les manifs anti-CPE de 2006. Je les avais affrontés du regard le 9 novembre, lors de la manifestation contre Rachida Dati. Le 13, ils ont voulu faire un exemple. Ils n'ont pas agi au hasard. Mon interpellation était politique, arbitraire et préméditée. »: neuf autres petites affaires étaient programmées. Mais l'ambiance était particulière, en présence d'une cinquantaine d'amis de Sud-Étudiants et de militants d'extrême gauche, venus soutenir le prévenu. « Un prévenu qui a terni l'image de la manifestation, alors que les policiers ne faisaient que leur travail », a plaidé leur avocat, Me Waroux.

Les images de M 6

Remis en liberté après sa garde à vue, l'étudiant était jugé pour outrage, hier, en correctionnelle. Ce n'était pas une audience spéciale pour lui 

À l'appui de ses dénégations, Hugo a demandé au tribunal de projeter les images tournées sur la manif par nos confrères de M 6. Mais ce résumé filmé n'apporte rien. Il n'accuse pas le jeune homme, il ne l'innocente pas non plus. On ne voit pas qui a lancé le projectile. On voit seulement l'interpellation.

Pendant son délibéré, qu'il rendra le 6 février, le juge devra donc trancher entre deux thèses. Celle de la procureure Catherine Denis, qui s'appuie sur celle des policiers assermentés, « contredite par aucune image et aucun témoin ». Ou celle de Me Bruno Sevestre, avocat de la défense : « Personne d'autre n'a vu Hugo lancer ce projectile. Les policiers ont pu se méprendre. Ils ne sont pas présents : dommage. Je demande la relaxe, pour absence de preuves. » La procureure a requis un mois ferme

Par inforennes info-rennes rennes-info rennes info
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 22 décembre 2007

On en sait plus sur les circonstances de la mort du Briochin retrouvé le 9 décembre. Son agresseur venait de sortir de prison.

Le dimanche 9 décembre, à 9 h, Jérémy Quérou, 21 ans, a été découvert mort, gisant nu dans un parc de la zup sud de Rennes. L'étudiant briochin avait passé toute la journée de samedi avec Didier Caprice, 23 ans. Les deux jeunes, selon le parquet, avaient fait la fête la veille ensemble dans le centre de Rennes, bu et consommé des stupéfiants.

Effacer les indices

Didier Caprice, originaire de Cayenne, va, samedi après-midi, avec l'étudiant, dans le quartier du Blosne où il a habité deux ans. Vers 17 h, une altercation a lieu. Le Guyanais contraint Jérémy à retirer de l'argent au distributeur d'un centre commercial. Des commerçants signalent la scène à la police en pensant qu'il s'agit d'une extorsion. Un responsable de la sûreté du commissariat se souvient de l'incident et en informe, dès le dimanche, la PJ.

Les policiers disposent ainsi rapidement des photos de la victime et de Didier Caprice. La scène du meurtre a lieu vers 22 h 30. Le suspect frappe Jérémy Quérou et l'étrangle avant de l'abandonner agonisant dans le parc. Son agresseur déshabille le Briochin et prend le métro pour le centre où il fait d'autres retraits bancaires. Là, il rencontre un mineur de 17 ans, originaire de Rennes mais habitant Dinan, et connu lui aussi de la justice.

Les deux retournent sur les lieux du meurtre pour effacer d'éventuels indices qui permettraient d'identifier la victime. Jérémy est toujours vivant. Il rend l'âme au petit matin. Didier Caprice et le mineur mettent le cap sur Dinan où ils seront interpellés le 19 décembre dans la matinée.

La police mène une enquête sur un trafic de stupéfiants. Les investigations conduisent à l'appartement où se cache Didier Caprice. La PJ a lancé un avis de recherche. Il est interpellé avec trois mineurs.

Perpétuité encourue

Hier, le suspect a été mis en examen et écroué pour meurtre corrélatif à une extorsion et une escroquerie, un crime qui lui fait encourir la perpétuité. Didier Caprice avait été condamné début novembre à six mois de prison pour une extorsion avec violence. Il avait aussi volé la carte bancaire d'un autre jeune pour faire des retraits. Il avait été libéré dernièrement sans exécuter l'intégralité de sa peine.

Deux mineurs ont été remis en liberté. Le troisième, qui était allé au parc, a été mis en examen pour non-assistance à personne en danger et recel de malfaiteur. Hier soir, le parquet avait requis un mandat de dépôt à son encontre

Par inforennes info-rennes rennes-info rennes info
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus